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vendredi 27 décembre 2019

La magie de Noël (partie 2)

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Angéline Angus, se souvient encore des fêtes de l’année dernière. La veille de noël, elle s’était réveiller pleine de joie et d’espoir mais tout avait basculé car Nicolas l’avait quitté, ne laissant derrière lui qu’un petit mot d’explication. Elle n’avait rien vu venir, n’avait rien compris. Malgré la présence rassurante de sa famille, Angy s’était sentit seule et humiliée. La joie et le bonheur des autres lui déchiraient le cœur. Elle avait mit du temps à se remettre de cette rupture et à reprendre le cours de sa vie. 

vendredi 20 décembre 2019

La magie de Noël


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           Angéline Angus adore Noël. Elle aime les lumières qui illuminent la ville le soir, l’odeur du sapin et des marrons chauds, les couleurs gaies des guirlandes et des boules de noël multicolores et le blanc magique et immaculé de la neige au réveil. Elle adore l’impatience des enfants, leurs yeux émerveillés devant les vitrines dont les décors rivalisent de joies et de beautés. Et par-dessus tout, Angéline croit aux valeurs de cette période de l’année : 

vendredi 11 octobre 2019

DERRIERE LA PORTE


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Monsieur et Madame Legrand habite au 32 de la rue Bric à Brac. Ils ont emménagé par un beau jour de printemps. Comme la tradition l’exige, Monsieur Legrand a fait passer le pas de la porte à son épouse en la portant dans ses bras. L’appartement qu’ils venaient d’acheter, pour une poignée de cerises, était très spacieux, bien situé, lumineux et avec une jolie vue sur le parc. Bien sûr, vue le prix dérisoire de cette acquisition, vous vous doutez bien qu’il y avait un loup (au sens figuré bien évidemment !), en fait juste une porte qu’il ne fallait jamais ouvrir, sous aucun prétexte. Evidemment, les Legrand avaient rit sous cape des superstitions de la rue Bric à Brac et de l’agent immobilier.
Mais tout de même, il y avait quelque chose d’étrange avec cette porte. D’abord elle n’avait pas le même aspect que les autres, ensuite on avait le sentiment de la voir sourire, de ces sourires étranges, mauvais, qui ne présagent rien de bon et qui vous met un frisson glacé dans le dos. Et enfin, en passant près d’elle, on avait l’impression de l’entendre vous appeler pour que vous l’ouvriez et parfois même, on pouvait la sentir vibrer comme si elle cherchait à s’ouvrir toute seule. Cette porte se situant au fond d’un long couloir, monsieur et madame Legrand avaient pris l’habitude de l’éviter, tout simplement. L’appartement était suffisamment grand pour qu’ils n’aient pas besoin des pièces du fond.

vendredi 27 septembre 2019

RETRAITE


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Martine a passé sa vie à s’occuper de René son époux et de son fils Julien. Puis, Julien a grandit, a quitté le cocon familiale ou plutôt le giron maternelle pour vivre sa vie d’adulte. Martine a continué à jouer son rôle d’épouse irréprochable : entretient de la maison et du jardin, écoute attentive des problèmes de René, réception de ses clients avec pour tâche de s’occuper des dames de ses messieurs… Martine n’a qu’une hâte que René atteigne l’âge de la retraite. Là, ils pourront enfin sortir, aller au théâtre, voir des expositions, aller au cinéma, voyager… Vivre une vie à deux sans contrainte. Lorsqu’elle en parle à René, il lui sourit gentiment, l’embrasse sur le front et lui murmure : « Bientôt ma chérie, bientôt ».

Et enfin le grand jour est arrivé, René l’a fêté au bureau entouré de ses amis, collègues et clients. Il est rentré ce soir là, très tard, un peu beaucoup éméché et n’a même pas remarqué la jolie table dressée pour deux dans le patio, ni le cadeau dans l’assiette. Le lendemain, René a remercié sa femme pour son joli cadeau et, migraine oblige, est allé se vautrer sur le canapé, télécommande en main.
Les jours passent et Martine a l’impression d’avoir une statue à la maison, une statue qui squatte le canapé depuis un mois déjà. Bien sûr, elle lui parle de son désir de sortir, mais la réponse est toujours : «Plus tard ma chérie, je suis fatigué. J’ai travaillé dur toute ma vie (sous entendu pas toi qui est resté à la maison), j’ai bien le droit de me reposer un peu maintenant. »

vendredi 23 août 2019

« bordélique ? » : non, à chacun son système de rangement !


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Malicia Deschamps accroupit devant le hublot de sa machine à laver récupère le linge et se dépêche d’aller l’étendre dans le jardin. C’est si agréable de pouvoir le mettre dehors. Il sèche plus vite que dans la maison, il sent le frais et surtout ça sent les vacances qui approchent à grand pas. Son super sourire s’efface légèrement en pensant au problème de garde des enfants pendant le mois de juillet, mois où son mari et elle travaillent à temps plein. Cela va encore engendrer des disputes avec les grands-parents : qui va les garder en premier et attention à respecter le même nombre de jour. Rien que d’y penser Malicia perd totalement son sourire. Cette année, c’est décidé, elle va faire un planning très serré.

Bon ! L’année dernière, ses beaux-parents ont eu les enfants en premier. Cette année, ils partiront donc avec ses parents d’abord. Voilà une bonne chose de décidée. Ensuite… Coup d’œil au calendrier et « merde ! », ce foutu mois de juillet à 31 jours. La moitié de 31 étant 15.5, à moins de couper les enfants en deux, il ne pourra pas y avoir égalité parfaite. Même problème que l’année dernière, mais elle ne se rappelle plus qui les a eut une journée de plus. Et pas question de compter sur les grands-parents pour donner la bonne réponse, ils vont tous se plaindre d’avoir eut un jour de moins. Quand il s’agit de leurs petits enfants, ils mentent comme des arracheurs de dents. Et impossible de séparer les enfants, puisque elle en a trois : Julien 14 ans, Nina 12 ans et son petit dernier, Tom 4 ans. Par acquis de conscience, elle va poser la question à Robert son époux, mais elle ne se fait aucune illusion. 

vendredi 26 juillet 2019

Le vieux brocanteur


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Nina Legrand, qui vient d’emménager dans le quartier, découvre pour la première fois la rue « Bric à Brac ».  Cette ruelle étroite, aux devantures d’autrefois, fourmille de petites échoppes pleines de surprises et d’objets étonnants. Intriguée par une enseigne en bois qui clame haut et fort : « Comme chez vous », Nina pousse la porte de la boutique dont le carillon annonce gaiement son entrée. Et en effet, elle doit bien l’admettre, on s’y sent très vite comme chez soi.

samedi 13 juillet 2019

vendredi 21 juin 2019

Il faut souffrir pour être beau !


Lire en premier : L'effet domino


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   Et c’est reparti ! Comme tous les matins, c’est la panique chez la famille Deschamps. Malicia, cette jolie trentenaire mère de trois enfants (enfin quatre si vous lui posez la question, car elle englobe Robert, son étourdit de mari), est au bord de la crise de nerf. Pour la énième fois Robert a perdu les clefs de son véhicule ; Julien, son fils de 14 ans, n’est toujours pas lever ; Nina, sa fille de 12, squatte l’unique salle de bain de la maison ; et enfin, Tom, son petit dernier de 4 ans, a caché ses chaussures. C’est sa manière à lui de protester contre ses objets qu’il juge inutiles et barbares. Barbare étant devenu son nouveau mot, depuis que Julien est tombé sur les BD de son père  dans le grenier. Il aurait pu parler en schtroumpf, jurer en mille sabord, crier à tue tête par Toutatis, avoir peur que le ciel lui tombe sur la tête, mais non, lui il avait craqué sur le coté barbare de Conan. C’est joli barbare, ça fait penser à la barbe de papa qui chatouille le cou quand il fait des bisous, à la barbe à papa que l’on mange les jours de fête et aux Barbapapa qui se transforment à volonté. Alors Tommy le sort à toutes les sauces et finalement fort à propos lorsqu’il s’agit de ses chaussures qu’il ne supporte pas.

vendredi 31 mai 2019

L’effet domino




Pierre Agrit fait les cents pas. Le vol Sydney-Paris à une heure de retard, et évidemment, aucune explication. Pour tromper son impatience, il sort la revue économique qu’il avait placée dans son attaché-case et s’installe en ronchonnant sur l’un des sièges inconfortables de l’aéroport. Son esprit n’arrive pas à se fixer sur ce qu’il lit. Il repense aux jours qui ont précédés  son départ pour l’Australie. Il s’était disputé avec Mathilde, sa femme, car elle ne voulait pas décaler son départ pour Toulouse de quelques jours, juste le temps pour lui de revenir de son voyage d’affaire. Elle était partie sans un regard en arrière, sa petite valise sous le bras, arguant qu’après ce voyage, il trouverait une autre raison pour qu’elle ne parte pas et qu’il pouvait bien se débrouiller seul quelques temps. Tout en montant dans la Volvo de sa sœur Rosanne, elle avait finit sa diatribe sur le fait que le monde n’allait pas s’écrouler pour autant. Mais que lui prenait-il ? C’était bien la première fois que la douce Mathilde s’opposait à lui. Il était persuadé que Rosanne, la sœur de Mathilde l’avait montée contre lui. Et puis tout ça s’était la faute de Geneviève, sa belle mère. On n’avait pas idée de monter sur une chaise, à son âge, pour changer l’ampoule de la cuisine. Résultat couru d’avance : chute, ambulance, fracture du crane,  coma et hospitalisation. Pourquoi fallait-il qu’elle aille là-bas ? Sa mère ne saurait même pas qu’elle est là, alors que lui si ! Il avait dû se débrouiller seul pour faire sa valise et avait faillit louper son vol. Heureusement il n’avait pas fait cent mètre, qu’il s’était rendu compte qu’il oubliait billet d’avion et passeport. Une fois arrivé à Sydney, il avait faillit hurler en voyant l’état de ses chemises. Il n’était visiblement pas douer pour faire sa valise. Il avait contacté Mia, sa maitresse, dans l’espoir qu’elle règlerait le problème à coup de fer à repasser, mais cette dernière n’avait rien trouvé de mieux que de partir surfer à Bells Beach. Il s’était donc retrouvé avec une facture de pressing impressionnante. Et pour couronner le tout, son voyage professionnel s’était couronné par un échec. Cela ne pouvait pas être pire. Et bien il s’était trompé.

vendredi 17 mai 2019

Naissance



   Résultat de recherche d'images pour "naissance", nouvelle 


     Pour Léanne Martin, la journée avait été très longue. Elle trépignait de joie et d’inquiétude mêlée. Elle n’avait qu’une hâte parler à Thomas. Comment allait-il prendre la nouvelle ? Elle le savait, Thomas ne voulait pas d’un enfant ou pour le moins, pas pour l’instant. Il ne se sentait pas prêt. Mais Léa était plus que prête et cela faisait déjà trois ans qu’il refusait catégoriquement d’envisager cette nouvelle perspective à leur amour. Car Léa n’en doutait pas, ils possédaient suffisamment d’amour en eux pour le partager avec un petit bout d’eux-mêmes. Alors, Léa avait oublié de prendre sa pilule, involontairement bien sûr, un acte manqué. Et le résultat était là, la vie avait repris ses droits et trouvé le chemin au creux de son ventre, au creux de son cœur. Oui, de son cœur ! Car elle l’aimait déjà ce petit être qu’elle attendait de sentir bouger avec l’impatience d’une futur maman. Toute la journée, Léanne était restée perché sur son petit nuage, même si à côté, un petit nuage noir, grossissant au fil de la journée, enfla son inquiétude  et son appréhension. Rentrée chez elle, elle s’était empressée de prendre une douche et d’enfiler la petite robe noire que Thomas aimait tant. Ce soir, pour la première fois depuis leurs huit ans de vie commune, c’est elle qui le sortait. Elle avait réservé dans leur restaurant préféré et avait laissé un message à sa secrétaire pour qu’il la rejoigne là bas après le boulot.