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Tout va toujours bien à la fin. Si ça ne vas pas, c'est que ce n'est pas la fin. (Nouvelles, contes, poésie et autres histoires, selon mes envies ou mon humeur)
vendredi 29 novembre 2019
vendredi 22 novembre 2019
Plaidoyer sur la Dignité

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Plaidoyer sur la Dignité
L’homme n’ayant pas
résolu, le problème de vivre dans la dignité, ne peut, peut-être pas, pensé à
celui de mourir avec dignité.
Le droit de mourir,
de choisir, de ne pas souffrir.
vendredi 15 novembre 2019
vendredi 8 novembre 2019
Hawaï, nous voilà !
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Hawaï, nous voilà !
Virginie
rentre en trombe dans son appartement. Elle jette son ordinateur portable sur
le canapé et se met à danser un semblant de hula. Elle se sert un verre de
Whisky pour fêter ça : elle part en vacances ! Cela ne lui était pas
arrivé depuis plus de cinq ans. « Au-delà, on ne compte plus, sinon ça
fout le moral à zéro ! » Et elle ne part pas n’importe où, mais à
Hawaï. C’est ça première fois à l’étranger, ça ce fête. Allez un deuxième petit
whisky pour la route, ça fait pas de mal et ça met dans l’humeur vacances.
« Hawaï nous voila, lalalalalère, Hawaï j’prend les airs, lalala…. Merde,
je vais devoir prendre l’avion ! Un autre whisky s’impose. D’abord parce
que c’est ma première fois en avion, ensuite parce que j’ai peur de prendre
l’avion et enfin parce que le whisky fait passer toutes les peurs, c’est bien
connu. Bon ! Il est temps de commencer les valises. D’abord la
mienne. Ça va aller vite mes quatre paréos, mes tongs, mes espadrilles lassées
et mes maillots de bain. »
vendredi 1 novembre 2019
vendredi 25 octobre 2019
Entre ciel et terre
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Entre ciel
et terre
Suspendu
dans les cieux,
La
ballerine s’élance
De
trapèze en trapèze,
Elle
vole.
vendredi 18 octobre 2019
Les dangers de la publicité (A lire ou à écouter)
Désolée pour la voix, j'ai une trachéite.
A lire ou à écouter.
A lire ou à écouter.
vendredi 11 octobre 2019
DERRIERE LA PORTE

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Monsieur
et Madame Legrand habite au 32 de la rue Bric à Brac. Ils ont emménagé par un
beau jour de printemps. Comme la tradition l’exige, Monsieur Legrand a fait
passer le pas de la porte à son épouse en la portant dans ses bras.
L’appartement qu’ils venaient d’acheter, pour une poignée de cerises, était
très spacieux, bien situé, lumineux et avec une jolie vue sur le parc. Bien sûr, vue le prix
dérisoire de cette acquisition, vous vous doutez bien qu’il y avait un loup (au
sens figuré bien évidemment !), en fait juste une porte qu’il ne fallait
jamais ouvrir, sous aucun prétexte. Evidemment, les Legrand avaient rit sous
cape des superstitions de la rue Bric à Brac et de l’agent immobilier.
Mais
tout de même, il y avait quelque chose d’étrange avec cette porte. D’abord elle
n’avait pas le même aspect que les autres, ensuite on avait le sentiment de la
voir sourire, de ces sourires étranges, mauvais, qui ne présagent rien de bon
et qui vous met un frisson glacé dans le dos. Et enfin, en passant près d’elle,
on avait l’impression de l’entendre vous appeler pour que vous l’ouvriez et
parfois même, on pouvait la sentir vibrer comme si elle cherchait à s’ouvrir
toute seule. Cette porte se situant au fond d’un long couloir, monsieur et
madame Legrand avaient pris l’habitude de l’éviter, tout simplement.
L’appartement était suffisamment grand pour qu’ils n’aient pas besoin des
pièces du fond.
vendredi 4 octobre 2019
vendredi 27 septembre 2019
RETRAITE

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Martine
a passé sa vie à s’occuper de René son époux et de son fils Julien. Puis,
Julien a grandit, a quitté le cocon familiale ou plutôt le giron maternelle
pour vivre sa vie d’adulte. Martine a continué à jouer son rôle d’épouse
irréprochable : entretient de la maison et du jardin, écoute attentive des
problèmes de René, réception de ses clients avec pour tâche de s’occuper des
dames de ses messieurs… Martine n’a qu’une hâte que René atteigne l’âge de la
retraite. Là, ils pourront enfin sortir, aller au théâtre, voir des
expositions, aller au cinéma, voyager… Vivre une vie à deux sans contrainte.
Lorsqu’elle en parle à René, il lui sourit gentiment, l’embrasse sur le front
et lui murmure : « Bientôt ma chérie, bientôt ».
Et
enfin le grand jour est arrivé, René l’a fêté au bureau entouré de ses amis,
collègues et clients. Il est rentré ce soir là, très tard, un peu beaucoup éméché
et n’a même pas remarqué la jolie table dressée pour deux dans le patio, ni le
cadeau dans l’assiette. Le lendemain, René a remercié sa femme pour son joli
cadeau et, migraine oblige, est allé se vautrer sur le canapé, télécommande en
main.
Les
jours passent et Martine a l’impression d’avoir une statue à la maison, une
statue qui squatte le canapé depuis un mois déjà. Bien sûr, elle lui parle de
son désir de sortir, mais la réponse est toujours : «Plus tard ma chérie,
je suis fatigué. J’ai travaillé dur toute ma vie (sous entendu pas toi qui est
resté à la maison), j’ai bien le droit de me reposer un peu maintenant. »
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